lundi 11 juillet 2011

Sur quel fondement avez -vous bâti votre vie?

Plusieurs personnes voient du jour au lendemain leur vie chambouler comme un château de cartes, dès que survient un évènement malencontreux. Pourquoi cela?

Jésus nous parle dans l'une de ses paraboles de personnes qui bâtissent leur maison sur le sable. Et quand vient la tempête ou la pluie, ils la voient renversée en un instant (Mathieu 7:24-29).

Une crise économique, un divorce, une maladie, un échec et s'en est fini d'elles. Elles se retrouvent dans le chaos. On peut se demander sur quoi ces personnes ont fondé leur vie pour se retrouver à plat à l'occasion d'un déboire. 

Je suppose sur l'argent, leurs talents naturels, leurs relations, leurs affaires  ou encore sur certaines prévisions scientifiques, peut-être aussi sur des raisonnements humains. Voyez-vous, toutes ces choses ne sont que du sable. Et il est illusoire de les prendre comme appui de votre vie.

Il est indispensable que vous puissiez bâtir votre vie sur le roc, qui est Jésus, si vous voulez rester ferme quelque soit les tragédies qui se produisent. Que la pluie vienne et vous trempe, que les vents se jettent contre vous et vous remuent ; vous ne tomberez pas. Vous serez toujours débout parce que vous êtes arrêté sur un fondement solide qui est Jésus.

la Bible déclare que Jésus est le créateur du ciel et de la terre, tout autant qu'il est le maître du temps et des circonstances. Elle soutient également que c'est lui qui tient les fondements de tout l'univers, en même temps qu'il contrôle tous les évènements qui s'y produisent. Dès lors établie sur lui, votre vie repose sur un fondement inébranlable.

Permettez-moi un scrupule. Juste pour éveiller votre conscience, si elle ne l'est déjà.

Sur quel fondement avez vous ou êtes vous en train de construire votre vie? 

Sur le roc, qui est Jésus ou sur le sable, les choses du monde.

Notez bien ceci. L'homme sage bâtit sur le roc; c'est l'insensé qui bâtit sur le sable.

samedi 9 juillet 2011

Le juste vivra par sa foi

" Mais le juste vivra par sa foi" (Habacuc 2:4).

Le prophète Habacuc se plaignait du fait que les méchants exerçaient  la violence contre les faibles sans que l'Eternel ne fasse rien pour les en empêcher. Sa plainte était en réalité dirigée contre toute la nation d’Israël qui avait basculée dans une sorte de jungle où les plus forts écrasaient les plus faibles, tout en méprisant royalement la justice et la sainte loi de Dieu. En réponse à sa plainte, l'Eternel lui fit connaître son arrêt contre ses méchants dont l’exécution était déjà programmé dans le temps. C'est au cours de cet entretien que le Seigneur lui a donné cette parole magnifique.

"Le juste vivra par sa foi". C'est est en demeurant dans la foi qu'il verra l'accomplissement des jugements de Dieu et prendra possession de ses promesses. C'est suivant le contexte la compréhension que nous pouvons nous faire de cette parole.

"Le juste vivra par sa foi". C'est en demeurant dans la foi qu'il aura la vie sauve. Il n'obtiendra pas son salut par ses œuvres mais par sa foi dans le Dieu qui justifie. C'est l'interprétation que Paul fit de cette sentence (Gal 3:11; Rom 1:17), suivi dans cette voie par l'auteur de l'épitre aux Hébreux ( Heb 10:38-39).

Mais ces deux interprétations n'épuise pas le contenu de cette parole divine qui est si profonde et si riche de signification.

"Le juste vivra par sa foi".On peut comprendre encore par ce arrêt, que c'est dans la confiance et à la dépendance à Dieu que le juste, entendez par là celui qui craint le Seigneur, aura son pain, sera guidé, assisté et sera secouru.

Nous voulons compter sur nos ressources disponibles. Vivre de cette manière, c'est marcher par la vue. Or Dieu a déclaré que c'est par la foi que le juste doit vivre. 

Cette vérité biblique, nous la voyons merveilleusement illustrée  dans la vie du peuple d’Israël . Pendant quarante ans, ils vécurent dans le désert sans provisions constituées , mais uniquement appuyés  sur Dieu. Tous leurs besoins étaient pourvus par le Seigneur en réponse à leurs prières ou du moins en réponse aux prières de Moïse, puis à celles de Josué. Ils avaient pour ressources Dieu et sa Parole.

En vérité, l'homme qui vit en comptant sur ses ressources visibles peut tomber dans la disette. En revanche, celui qui vit par la foi, appuyé sur les promesses divines, même s'il vient à manquer de provisions matérielles, vivra.

"Le juste vivra par sa foi", oh vérité profonde qui demeure constante des patriarches au peuple d’Israël, et du peuple d’Israël à l’Église. 

"Le juste vivra par sa foi", vérité profonde qui pose le principe de la marche chrétienne.

"Le juste vivra par sa foi", vérité profonde qui nous amène à considérer Dieu comme la seule source véritable de notre vie.

Entrons, mes amis, dans la révélation de la Parole Sainte et vivons par la foi.

vendredi 8 juillet 2011

Comment Jésus a appris l'obéissance?

"A appris, bien qu'il fût Fils, l'obéissance par les choses qu'il a souffertes" (Hébreux 5:8).

Le  Seigneur Jésus n'a pas marché sur la terre comme un électron libre. Venu pour accomplir la volonté souveraine de son père, il a dû apprendre l'obéissance, en s'efforçant de soumettre en toute chose et en tout temps sa volonté propre à celle de son père. C'est ce que nous voyons à Gethsémané, quand il a prié: "Mon Père, s'il est possible, que cette coupe s'éloigne de moi! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux".

L'expression "bien qu'il fut Fils" signifie que Dieu n'a pas tenu compte de son titre de "Fils de Dieu", de ses rapports spéciaux avec lui, pour le dispenser de cet apprentissage nécessaire de l'obéissance, sans laquelle il n'aurait pas pu accomplir sa mission messianique.

En relevant ce détail, le Saint-Esprit attire également notre attention sur la manière dont il a appris cette obéissance. La Parole nous dit" dans la souffrance". L'apprentissage de l'obéissance ne fut donc pas aisé pour Jésus.

Là où Adam et Ève auraient dû apprendre l'obéissance sans souffrance, Jésus lui a appris l'obéissance dans la souffrance. Et quelle souffrance? Parce qu'il y a des degrés dans la souffrance. Jésus a beaucoup lutté contre lui-même pour vaincre son "Moi". Il a supporté des coups de gueule et des coups de bois; accusé des humiliations et des privations. Il se faisait continuellement violence pour être toujours en accord avec son père. C'est dans ce contexte difficile de la nature humaine et dans ce monde périlleux de tentation et de souffrance qu'il a appris l'obéissance.

Après avoir pris conscience de tout cela, pouvez-vous encore vous justifier devant Dieu de vos désobéissances comme le roi Saül se plaisait à le faire, tantôt arguant les mauvaises circonstances, tantôt accusant le peuple?

Ce que Dieu a toujours attendu de nous, c'est l'obéissance; et le Seigneur Jésus est venu nous montrer comment obéir. Acceptons  de marcher dans ses pas. Voulons comme lui la volonté de Dieu. Et comme lui toujours soumettons-nous à cette volonté  fusse t-il dans la souffrance. Surtout ne cherchez pas à vous dérober de cette sainte obligation sachant très bien que c'est dans l'obéissance à Dieu que se trouve votre salut et votre bénédiction.


mercredi 6 juillet 2011

ö roi, sauve moi

 "Et comme le roi passait sur la muraille, une femme lui cria: Sauve-moi, ô roi, mon seigneur! Il répondit: Si l'Eternel ne te sauve pas, avec quoi te sauverais-je? avec le produit de l'aire ou du pressoir?" (2 Rois 6:26-27)

A qui vous adressez-vous quand vous êtes dans la détresse: A Dieu ou aux hommes?
Méditons sur ces paroles, elles vont nous apporter une réponse décisive à cette question. 
Mais tout d'abord voyons dans quelle contexte elles ont été prononcées.

La famine faisait rage à Samarie du fait du siège que l'armée syrienne avait érigée autour de la ville. Personne n'entrait, et personne ne sortait de la ville. Chacun devrait lutter pour survivre. C'est dans ce contexte de mort ou de survie que deux femmes eurent la criminelle idée de manger leur fils. L'une d'entre elles livra  son fils le premier jour pour la nourriture. A sa grande surprise, l'autre femme refusa de donner son fils le second jour. D'où son cri de détresse en direction du roi.

Quelqu'aussi écœurant que fut la plainte de cette femme cannibale, néanmoins elle était dans son droit de réclamer justice auprès du roi car elle avait été trompée. Et tout autant elle croyait sa cause juste, autant elle était confiante que sa cause serait entendue et résolue par le roi  qui tenait la position de père et de juge de la nation. 

"Sauve-moi, ô roi, mon seigneur!" cria t-elle. 

Et le roi de répondre :"Si l'Éternel ne te sauve pas, avec quoi te sauverais-je? avec le produit de l'aire ou du pressoir?" 

la réponse du roi est révélatrice d'une vérité profonde. Elle nous place en face d'un double  fait: d'une part de l'impuissance de l'homme, fusse t-il un souverain; et d'autre part de la Toute-Puissance de Dieu . En d'autres termes, la réponse du roi nous fait savoir que le secours de l'homme est vain; et que le salut vient de l'Éternel.

L'homme qui se confie dans son semblable et qui prend la chair pour son appui risque de ne trouver que désillusion. Il n'en est pas ainsi de celui qui se confie en l'Éternel. Le roi David nous dit  que quand "le malheureux crie, l'Éternel entend sa voix et lui vient en aide". Non seulement, les oreilles de l'Éternel sont attentives à nos cris; mais encore son bras est puissant pour nous venir en aide. Ce qui n'est pas le cas ou du moins toujours le cas pour l'homme. 

 Or c'est l'erreur que nous commettons la plupart du temps. Nous recherchons le secours auprès des hommes en ignorant Dieu. Ce qui s'avère souvent décevant pour nous.

Le bon réflexe, mes amis,  consiste à crier à Dieu qui nous a promis son secours.


 


mardi 5 juillet 2011

Les tribulations dans le monde, comment y faire face?

"Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde; mais prenez courage, j'ai vaincu le monde" (Jean 16:33).

Nous aurons des tribulations dans le monde; c'est sûr. Ceci parce que le monde est ordinairement un lieu de souffrance. La souffrance est attachée à la vie présente et constitue sans exception le lot de tous les hommes. 

De surcroit, le monde est hostile à Jésus et à ses disciples. Le monde a rejeté, calomnié, insulté, moqué, jugé, condamné, frappé et crucifié le Seigneur. Le sort de ses disciples ne devrait pas être différent du sien. Ce qui est arrivé au bois vert, arrivera au bois sec. C'est donc en connaissance de cause que le Seigneur donnait d'avance cet avertissement à ses disciples. Naturellement, cet avertissement est aussi valable pour nous. 

Les croyants étant appelés à ramer à contre courant du monde; il en résulte qu'ils ne peuvent pas être appréciés par le monde. L'incompatibilité qui existe entre le monde et l'Église est telle qu'ils ne peuvent être amis, sinon des ennemis. Or si l'inimitié de l'Église pour le monde, la pousse à s'éloigner de lui. Ce n'est pas le cas pour le monde. Haïssant l'Église, il cherche à la persécuter.

Cependant le Seigneur ne nous abandonne pas. Il ne nous laisse pas sans consolation, ni sans issue face à la persécution du monde.

"Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi".  Le Seigneur se présente à nous comme notre source de paix. Nous n'avons qu'à aller à lui,  chaque fois que le monde nous afflige pour trouver la paix. En lui et nulle part ailleurs, nos souffrances sont adoucies et nos cœurs sont tranquillisés par sa paix surnaturelle. Paix qu'il répand en nous par son Saint- Esprit. 

Cette belle parole de consolation est complétée par une parole de triomphe.

"Mais prenez courage, j'ai vaincu le monde" dit-il. Le Seigneur nous offre sa victoire comme le gage de la notre;  partant comme une source d'encouragement.  Nous sommes dans le monde et sans cesse confrontés à ses séductions et à ses persécutions. Mais si malgré tout, le Seigneur a pu vaincre le monde, nous aussi nous pouvons vaincre.  "Et la victoire qui triomphe du monde, c'est notre foi" (1Jean 5:4) nous dit l'apôtre. Par la foi et par le renoncement, nous pouvons triompher du monde.  

Confrontés aux tribulations du monde, Jésus nous donne sa paix. Avec  sa paix, il donne aussi sa victoire. Tout cela devient réel pour nous en nous unissant à lui par la prière et par la foi.


lundi 4 juillet 2011

Les parabole des dix vierges, un averstissement pour nous

"Plus tard, les autres vierges vinrent, et dirent: Seigneur, Seigneur, ouvre-nous.Mais il répondit: Je vous le dis en vérité, je ne vous connais pas" (Math 25:11-12).

Elles étaient dix vierges qui allèrent à la rencontre de l'époux. Cinq parmi elles furent admises dans la salle des noces avec l'époux à son arrivée. Les cinq autres se virent refuser l'accès de la salle quand elles revinrent plutard. Elles n'étaient pas prêtes au moment où l'époux arriva. Dommage! 

Le sort qui arriva aux vierges qui ne purent pas entrer dans la salle des noces est un sérieux avertissement pour chacun de nous.

Dans la Bible, l'Église est dépeinte comme la fiancée de Christ et est présentée en situation d'attente et de préparation du retour de celui-ci en vue de leur union dans le royaume de Dieu.

La parabole des dix vierges est une illustration frappante de cette situation d'attente dans laquelle l'Église toute entière perdure depuis sa naissance le jour de la pentecôte de l'an 33. Mais surtout, elle nous montre d'avance ce qui va se passer à l'arrivée du Seigneur. Il y aura de grandes surprises et de grosses déceptions. 

En effet, certains croyants (les vierges sages) seront enlevés et les autres laissés (les vierges folles). Tout dépendra de l'état dans lequel le Seigneur trouvera les uns et les autres. 


Toutes les dix vierges sont parties à la rencontre de l'époux avec leurs lampes allumées. Mais à la différence des vierges folles, les vierges sages prirent de l'huile en réserve ne sachant pas à quel moment l'époux pouvait apparaître, et toutes aussi conscientes que l'huile dans leurs lampes pouvait finir d'un moment à l'autre. Les vierges sages se montrèrent  prévoyantes; ce qui ne fut pas  le cas pour les vierges folles. C'est donc la vigilance qui fait défaut chez elles  et qui amène le Seigneur à les qualifier de "folles".

Maintenant que représente la lampe ? Et que représente l'huile? Expliquons la Bible par la Bible. 

La lampe, c'est la Parole de Dieu. "Ta parole est une lampe à mes pieds, Et une lumière sur mon sentier" (Ps 119:105). 

L'huile, c'est l'Esprit. "Samuel prit la corne d'huile, et l'oignit au milieu de ses frères. L'esprit de l'Éternel saisit David " (1 Sa 16:13).

Comme c'est l'huile qui alimente la lampe et la fait éclairer; de même c'est l'Esprit qui rend la Parole vivante et fructueuse dans notre vie. Sans l'Esprit, la Parole reste une lettre morte. 
Ainsi, la lampe allumée peut-elle désignée la parole vivante, sinon l'état d'une vie marquée par l'influence de la Parole de Dieu . Comme une semence impérissable, la Parole de Dieu y est présente, nourrit la foi, entretient la crainte du Seigneur et y produit des fruits de repentance et de justice.

A l'approche de l'époux, les lampes des vierges folles commencèrent à s'éteindre. Leur vie spirituelle s'étiolait parce que l'huile avait presque séché dans leurs lampes. En ce moment là, elles se rendirent compte qu'elles n'avaient pas pris de l'huile en réserve et se sentirent obliger de retourner en chercher.  Quand elles reviennent avec de l'huile, l'époux est déjà arrivé et entré dans la salle des noces dont la porte fut aussitôt fermée. Leur réveil est intervenu un peu tardivement.

C'est ce qui va arriver aux chrétiens qui ne veillent pas, mais qui dorment - qui vont et viennent avec les gens du monde, partagent leurs préoccupations et leurs joies, font bon ménage avec le péché - alors que la nuit est avancée et que le Seigneur est sur le point d'apparaître. 
  
L'avertissement que le Seigneur nous donne à la fin de cette histoire n'a jamais été aussi sérieux que maintenant où son avènement est si proche.

"Veillez donc, puisque vous ne savez ni le jour, ni l'heure" dit-il. 

C'est le seul de moyen de vous éviter à vous-même, le sort qui est arrivé aux vierges folles.

Méditez sur cette parole que l'époux prononça contre elles . "Je ne vous connais pas". Comment un époux peut-il ignorer sa bien-aimée? 

Voilà pourquoi vous devez être vigilant. Il est question  votre salut personnel.

Dans le contexte actuel, la vigilance consiste d'une part à garder votre lampe allumée et d'autre part à avoir avec vous de l'huile en réserve. En d'autres termes termes, vous devez faire en sorte de toujours conserver la Parole et l'Esprit de Dieu en vous; sachant que vous pouvez perdre l'une et  attrister l'autre au point de l'éteindre. MÉDITATION continuelle de la Parole de Dieu, PRIÈRE permanente, SANCTIFICATION croissante. Voilà la vigilance. 






vendredi 1 juillet 2011

Le silence de Dieu dans l'épreuve du chrétien

" Il s'éleva un grand tourbillon, et les flots se jetaient dans la barque, au point qu'elle se remplissait déjà.  Et lui, il dormait à la poupe sur le coussin..." (Marc 4:37-38).

Le silence de Dieu dans nos épreuves peut être une punition. Comme nous ne l'avons pas écouté ou avons rejeté sa parole, au jour du malheur il nous abandonne. Il se mûre dans un silence et nous crions à lui en vain (Proverbes 1:24-33). Ce silence peut être dû aussi au fait que nous ne l'appelons pas à notre secours quand nous sommes dans la détresse, croyant pouvoir nous débrouiller tout seul. Nous mettons de côté sa promesse (Psaumes 50:15) Alors, il nous regarde faire. C'est souvent aussi à dessein que Dieu garde volontairement le silence quand la tempête menace de nous emporter et que nous crions à lui. Il agit ainsi pour tester notre foi tandis qu'il nous laisse découvrir notre propre faiblesse, notre propre impuissance.

C'est cette vérité que nous voyons illustrer dans cette scène.

Le Seigneur voyageait avec ses disciples dans une barque pour passer à l'autre bord. Il s’éleva sur la mer une violente tempête.  Aussitôt, l'eau commençait à entrer dans la barque qui tanguait d'un côté et de l'autre. Les disciples se débattaient, faisant tout ce qu'ils pouvaient pour maintenir la barque en équilibre. Le danger était bien là, présent, palpable. Pendant ce temps, le Seigneur Jésus dormait royalement à la poupe de la barque, la tête posée sur un coussin comme si de rien n'était. On eut dit qu'il était "mort" tellement il paraissait " insensible", "étranger" à tout ce qui se passait. La scène est frappante.

Effectivement, le Seigneur était dans la barque. Il était là. Mais il dormait. Il était bien conscient de la menace mais n'agissait pas pour l'écarter.  Pourquoi cela? C'était pour éprouver la foi de ses disciples."Pourquoi avez-vous ainsi peur? Comment n'avez-vous point de foi?" leur reprocha t-il après avoir calmé la tempête.

Peut-être passez-vous en ce moment par une situation difficile qui menace de vous emporter. Vos cris les plus passionnés, vos appels les plus profonds en direction de l'Éternel vous reviennent comme des vagues échos. Et puis la situation persiste, puis votre trouble croit, ne comprenant pas pourquoi le Seigneur tarde à agir et à vous tirer d'affaire. Certainement qu'il agira et ne vous laissera pas périr. Mais maintenant, il éprouve votre foi. Il l'a soumet à l'épreuve  afin de savoir jusqu'où va votre confiance en lui. 

Eh bien, montrez lui ce que vous avez dans le cœur. Surtout ne paniquez pas. Malgré tout, gardez confiance car le Seigneur est fidèle. Loin de lui, l'idée de vous abandonner. Jamais!