vendredi 17 mai 2013
Vivre pour Sa gloire
"Soit donc que vous mangiez, soit que vous buviez, soit que vous fassiez quelque autre chose, faites tout pour la gloire de Dieu" (1 Cor 10:31).
L'apôtre Paul nous exhorte ici à mener une vie qui est complètement motivée par la gloire de Dieu. Nous devrons vivre une vie qui en tout temps, en toute chose et en toute circonstance honore Dieu.
Tout ce que nous faisons, y compris nos actes les plus élémentaires comme manger et boire, tout doit être accompli pour la gloire de Dieu. De même, notre manière de nous habiller, de nous coiffer tout cela doit exalter Dieu. Si nous parlons , nos paroles doivent magnifier Dieu. Si nous regardons la télévision, faisons du sport, écoutons de la musique, nous devons le faire pour la gloire de Dieu.
Telle est notre vocation d'enfant de Dieu et nous réalisons à quel point cette vocation est élevée. Aussi vraie que cela puisse paraître, une telle vocation nous amène à constamment:
1- Evaluer si ce que nous faisons est conforme à la parole de Dieu.
Il est est évident que tout acte que nos posons qui ne s'inscrit pas dans la volonté de Dieu ou n'est pas en accord avec Sa parole ne peut pas Le glorifier. Notre vie doit être absolument basée sur la Parole de Dieu. Nous devrons La connaître et y conformer toutes nos actions.
2- Considérer nos motivations intérieures.
Quelles sont les intentions qui me poussent à faire ceci ou cela? Qu'est-ce-qui me motive à regarder ce film ou à participer à ce jeu ? Pourquoi je veux cet emploi? Pourquoi je veux acheter cette voiture? Quel est le but que je poursuis en me mariant? Quel est l'objectif que je veux atteindre en effectuant ce voyage? etc.En un mot, quel est l'intérêt de Dieu dans tous les actes que je pose? C'est la question essentielle et constante que je dois me poser avant d'entreprendre toute action? Car si c'est pour notre plaisir seulement que nous faisons la moindre chose, nous ne glorifions pas Dieu.
En définitive, "Faire toute chose pour la gloire de Dieu" se résume à vivre une vie qui est centrée sur Dieu. Notre seul but doit être le plaisir de Dieu.
C'est là du reste la pensée qui animait Paul. A moins de marcher dans cette même pensée, nous ne pouvons pas prétendre vivre pour Dieu.
mercredi 26 septembre 2012
Les épreuves dans la vie d'un enfant de Dieu
"C'est là ce qui fait votre joie, quoique maintenant, puisqu'il le faut, vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses épreuves" ( 1 Pierre 1:6).
Beaucoup de personnes s'imaginent, qu'une fois devenues chrétiens, les choses devraient marcher pour elles comme sur des roulettes. Aussi, quand elles passent par la vallée de l'ombre de la mort, elles s'étonnent, se découragent et pensent à abandonner la main du Seigneur, comme s'Il les avait trahis. Loin de là! Car Dieu ne manque jamais à ses promesses.
En fait, la Bible ne promet pas que la vie des enfants de Dieu sur la terre se déroulerait sans problèmes. Non, nulle part dans les Saintes Écritures, il n'est écrit que les choses seraient simples et aisées pour les croyants.
C'est donc une grave erreur de croire le contraire.
Comme on peut le constater ici, les épreuves viennent et ne sont pas des accidents dans la vie d'un enfant de Dieu. Elles ne sont pas non plus destinées à le détruire, ni propre à lui.
Il y a cinq (5) vérités que nous pouvons tirées ce verset biblique relativement aux épreuves.
1-Les épreuves sont nécessaires.
Elles sont utiles, salutaires même en ce qu'elles constituent en soi des tests pour évaluer le degré de notre attachement à Dieu. En oûtre,le Seigneur se sert des épreuves comme un moyen d'éducation et de perfectionnement de ses enfants (Heb 12:5-11).
2-Les épreuves sont l'apanage de tous les croyants.
Elles ne sont pas propres à un seul individu. Tous les croyants y ont part (1 Pi 5:9).
3-Les épreuves sont causes de tristesse
Ce qui est normal. Car la souffrance est contraire à la nature de l'homme .
4-Les épreuves sont passagères.
Elles ont une durée limitée dans le temps. Elles nous viennent seulement pour un temps.
5-Les épreuves sont diverses.
Elles sont de différentes natures, de tout genre.
Que retenir donc de tout ceci? Que les épreuves viennent, qu'elles sont voulues ou permises par Dieu; et qu'elles ne sont jamais sans raison ni sans but. Qu'au lieu de les rejeter, nous devons les supporter avec patience, sachant qu'elles ont pour fin notre développement spirituel et à nous rapprocher plus près du Seigneur.
mardi 25 septembre 2012
Retournez à la parole de Dieu.
"Au commencement était la Parole..." (Jean 1:1)
Il se peut qu'en ce moment même, vous soyez arrivé à ce stade où vous ne comprenez plus rien à votre vie. Vous avez l'impression de marcher dans les ténèbres. Vous essayez de trouver votre chemin, mais en vain. Tout ce que vous essayer de construire s'écroule aussitôt.
Intérieurement, vous vous sentez très mal. Vous n'avez ni paix, ni joie, ni espérance. Il semble subsister en vous un profond vide que rien ne peut combler...
En fait, quand vous regardez de plus prêt votre vie, elle vous paraît comme un tas de ruines.
Que faire donc?
REVENEZ AU POINT DE DEPART! RETOURNEZ A LA PAROLE DE DIEU !
Toute chose à un point de départ, une origine. Y compris vous.
Mais savez-vous quelle est votre origine? C'est DIEU.
Contrairement à ce que la science moderne soutient, la Bible nous enseigne que toutes choses ont été créées par DIEU.
« Toutes choses ont été faites par elle (la parole), et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle » (Jean 1:3).
Vous donc avez été créé(e) par DIEU, notamment par Sa PAROLE qui est LA LUMIÈRE, LA VIE, LA PUISSANCE CRÉATRICE, NOTRE NOTICE D'UTILISATION ...
Saisissez-vous l'importance de LA PAROLE DE DIEU ? Elle est dès le commencement notre SOURCE DE VIE. Et DIEU nous l'a donné afin qu'aujourd'hui étant, malades et égarés, nous ayons en Elle: LA VIE EN ABONDANCE, LA GUÉRISON, LA DÉLIVRANCE, LE CONSEIL, LA SAGESSE,...
"Il envoya sa parole et les guérit..." (Psaumes 107:20).
Je vous prie de La recevoir dans votre coeur et de La laisser agir en vous pour votre salut!
vendredi 21 septembre 2012
L'intégrité
" Lorsque Abram fut âgé de quatre-vingt-dix-neuf ans, l'Eternel
apparut à Abram, et lui dit: Je suis le Dieu tout-puissant. Marche devant
ma face, et sois intègre" (Genèse 17:1).
Jusqu'ici, le Seigneur avait passé sous silence les fautes d'Abraham. A deux reprises en effet, Abraham avait présenté à Pharaon, roi d'Egypte, puis à Abimelec, roi de Guérar, sa femme Sara comme sa soeur afin d'avoir la vie sauve et de profiter de leur générosité. C'était très astucieux de sa part. Un peu plus tard, il s'entendit avec Sara pour aller avec Agar, sa servante afin d'avoir d'elle un enfant. Ce raccourci lui coûta très cher.
Même si à chaque fois, le Seigneur défendit sa cause pour lui démontrer sa fidélité, n'empêche qu'Il n'approuva guère son attitude. Il était temps qu'Abraham le sache et se mette en règle.
"Marche devant ma face et soit intègre" lui indiqua le Seigneur.
Ceci est valable pour chacun de nous. Dieu nous appelle tous, nous ses enfants, à nous montrer intègres, droits, fiables, honnêtes... dans notre marche quotidienne avec Lui.
Il est vrai qu'en marchant dans l'intégrité, vous aurez l'impression de manquer des opportunités et de prendre du retard sur les autres. Soit. Mais au moins ,vous serez en paix. En paix, avec Dieu et avec vous-même. Vous n'aurez rien à craindre quand vous marchez. Car:
" Celui qui marche dans l'intégrité marche avec assurance,Mais celui qui prend des voies tortueuses sera découvert" (Prov 10:9).
Sachez le, la ruse, la fourberie, la malhonnêteté, les mensonges d'un homme le rattrapent toujours. Où qu'il aille. Quoi qu'il fasse. Peu importe le temps qui s'écoule. La salive qu'il à cracher en l'air finit par lui retomber sur la face. L'exemple de Jacob est là malheureusement pour l'attester.
L'intégrité, voilà la chose qui vous délivrera du danger, vous conduira surement dans votre destinée et vous en fera jouir pleinement . A l'instar de Joseph, de Daniel et de David.
Jusqu'ici, le Seigneur avait passé sous silence les fautes d'Abraham. A deux reprises en effet, Abraham avait présenté à Pharaon, roi d'Egypte, puis à Abimelec, roi de Guérar, sa femme Sara comme sa soeur afin d'avoir la vie sauve et de profiter de leur générosité. C'était très astucieux de sa part. Un peu plus tard, il s'entendit avec Sara pour aller avec Agar, sa servante afin d'avoir d'elle un enfant. Ce raccourci lui coûta très cher.
Même si à chaque fois, le Seigneur défendit sa cause pour lui démontrer sa fidélité, n'empêche qu'Il n'approuva guère son attitude. Il était temps qu'Abraham le sache et se mette en règle.
"Marche devant ma face et soit intègre" lui indiqua le Seigneur.
Ceci est valable pour chacun de nous. Dieu nous appelle tous, nous ses enfants, à nous montrer intègres, droits, fiables, honnêtes... dans notre marche quotidienne avec Lui.
Il est vrai qu'en marchant dans l'intégrité, vous aurez l'impression de manquer des opportunités et de prendre du retard sur les autres. Soit. Mais au moins ,vous serez en paix. En paix, avec Dieu et avec vous-même. Vous n'aurez rien à craindre quand vous marchez. Car:
" Celui qui marche dans l'intégrité marche avec assurance,Mais celui qui prend des voies tortueuses sera découvert" (Prov 10:9).
Sachez le, la ruse, la fourberie, la malhonnêteté, les mensonges d'un homme le rattrapent toujours. Où qu'il aille. Quoi qu'il fasse. Peu importe le temps qui s'écoule. La salive qu'il à cracher en l'air finit par lui retomber sur la face. L'exemple de Jacob est là malheureusement pour l'attester.
L'intégrité, voilà la chose qui vous délivrera du danger, vous conduira surement dans votre destinée et vous en fera jouir pleinement . A l'instar de Joseph, de Daniel et de David.
mercredi 12 septembre 2012
La prospérité de l'âme
" Bien-aimé, je souhaite que tu prospères à tous égards et sois en bonne santé comme prospère l'état de ton âme" (3 Jean v2).
La prospérité n'est pas seulement matérielle. Elle est aussi spirituelle. L'apôtre Jean nous parle ici de la prospérité de l'âme à l'exemple ou suivant laquelle, il veut que nous prospérons à tous égards.
Bien-aimé(e), considérons assez brièvement de quelle manière l'âme prospère-t-elle et dans quelle mesure elle peut entrainer notre prospérité à tous égards.
Tout d'abord, à quoi pouvons-nous identifier la prospérité de l'âme? Au perfectionnement et à l’épanouissement de notre être intérieur (car l'homme est un être déchu, moralement corrompu; qui a été créé à l'image de Dieu pour devenir à terme image de Dieu).
L'âme qui est le siège de notre personnalité, l'essence même de notre être moral ne s'accroit qu'en Dieu; en s’imprégnant continuellement de l'Esprit de Dieu c'est-à-dire de la présence et de l’Être de Dieu.
"Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant: Quand irai-je et paraître-je devant ta face" (Ps 42 :2).
(L'âme de l'homme a un seul désir, un seul besoin qui est Dieu. Privé de Dieu, elle ne peut que gémir, pâlir, mourir. Rempli de Dieu, elle ne fait que croître, s'enrichir et s'épanouir).
A mesure qu'une âme prospère, elle se remplit de la vie, de la sainteté, de l'amour, de la joie, de la paix, de la foi, de la force, de la volonté, de la conscience de Dieu, etc.
Il se trouve donc que si nous avons une chose à rechercher, ce ne peut être que la prospérité de notre âme. Laquelle va rétablir l'équilibre et un fonctionnement harmonieux de tout notre être; nous faire marcher dans les sentiers de la réussite, en un mot nous faire jouir d'un bonheur inouï. Simplement, parce qu'une âme qui prospère signifie que Dieu est présent, vivant et agissant en celle-ci.
En ce qui me concerne, je crois que si nos vies sont si agitées et si tristes, c'est parce que notre âme au lieu de croître en se remplissant de Dieu, se meurt enchaînée par les passions de notre chair. Nous estimons de peu de valeur la prospérité de l'âme alors que nous courons après l'argent et les choses matérielles.
Il n'y a qu'un seul moyen d'atteindre la perfection et le bonheur. C'est de rechercher la prospérité de notre âme. De même aussi, il y a seul moyen pour connaître la prospérité de l'âme. C'est de grandir continuellement dans la communion de Dieu. En d'autres termes, c'est de grandir continuellement dans la prière et dans la méditation de la parole de Dieu.
La prospérité n'est pas seulement matérielle. Elle est aussi spirituelle. L'apôtre Jean nous parle ici de la prospérité de l'âme à l'exemple ou suivant laquelle, il veut que nous prospérons à tous égards.
Bien-aimé(e), considérons assez brièvement de quelle manière l'âme prospère-t-elle et dans quelle mesure elle peut entrainer notre prospérité à tous égards.
Tout d'abord, à quoi pouvons-nous identifier la prospérité de l'âme? Au perfectionnement et à l’épanouissement de notre être intérieur (car l'homme est un être déchu, moralement corrompu; qui a été créé à l'image de Dieu pour devenir à terme image de Dieu).
L'âme qui est le siège de notre personnalité, l'essence même de notre être moral ne s'accroit qu'en Dieu; en s’imprégnant continuellement de l'Esprit de Dieu c'est-à-dire de la présence et de l’Être de Dieu.
"Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant: Quand irai-je et paraître-je devant ta face" (Ps 42 :2).
(L'âme de l'homme a un seul désir, un seul besoin qui est Dieu. Privé de Dieu, elle ne peut que gémir, pâlir, mourir. Rempli de Dieu, elle ne fait que croître, s'enrichir et s'épanouir).
A mesure qu'une âme prospère, elle se remplit de la vie, de la sainteté, de l'amour, de la joie, de la paix, de la foi, de la force, de la volonté, de la conscience de Dieu, etc.
Il se trouve donc que si nous avons une chose à rechercher, ce ne peut être que la prospérité de notre âme. Laquelle va rétablir l'équilibre et un fonctionnement harmonieux de tout notre être; nous faire marcher dans les sentiers de la réussite, en un mot nous faire jouir d'un bonheur inouï. Simplement, parce qu'une âme qui prospère signifie que Dieu est présent, vivant et agissant en celle-ci.
En ce qui me concerne, je crois que si nos vies sont si agitées et si tristes, c'est parce que notre âme au lieu de croître en se remplissant de Dieu, se meurt enchaînée par les passions de notre chair. Nous estimons de peu de valeur la prospérité de l'âme alors que nous courons après l'argent et les choses matérielles.
Il n'y a qu'un seul moyen d'atteindre la perfection et le bonheur. C'est de rechercher la prospérité de notre âme. De même aussi, il y a seul moyen pour connaître la prospérité de l'âme. C'est de grandir continuellement dans la communion de Dieu. En d'autres termes, c'est de grandir continuellement dans la prière et dans la méditation de la parole de Dieu.
lundi 23 janvier 2012
L'humliité ou la vertu de la grâce divine
" Il accorde, au contraire, une grâce plus excellente; c'est pourquoi l'Écriture dit : Dieu résiste aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles" ( Jac 4:6).
L'humilité est l'une des vertus qui nous fait trouver grâce auprès du Seigneur. Elle est indiquée dans toute l'Écriture comme une grande source de bénédiction et d'élévation.
Il est évident que tout ce que nous recevons comme bien dans cette vie est une grâce de Dieu. Ce n'est pas par notre mérite que Dieu nous accorde une chose. Mais c'est par sa grâce seule qu'il le fait.
Toutefois, Dieu résiste aux orgueilleux. Il n'est pas ému, touché par les prières des gens qui sont imbus d'eux-mêmes. Au contraire, il leur résiste et les abaisse. C'est à ceux qui sont humbles de cœur, que le Seigneur accorde sa faveur.
L'orgueil d'un homme est comme un verrou qui lui ferme la porte du ciel. L'humilité est la clé qui l'ouvre. L'orgueil endurcit Dieu, mais l'humilité l'émeut.
Et nous devons savoir que si l'orgueil consiste dans une glorification de notre "Moi" ; l'humilité qui est son contraire est l'état d'un esprit brisé . C'est l'état d'un esprit qui est doux. L'humilité n'est pas autre chose que l'état d'un esprit qui est propre à s'abaisser et bien disposé à servir.
L'orgueilleux voudra toujours être élevé et servi. L'humble cherchera toujours à s'abaisser et à servir. Rien pour lui n'est honteux ni dégradant. Ainsi, c'est dans les petites choses que l'humilité vraie se démontre.
Oh, Dieu puisse tu m'accorder cet esprit afin que je puisse toujours trouver grâce à tes yeux!
mercredi 18 janvier 2012
Le brisement, une oeuvre nécessaire
"Qu'est-ce que l'homme, pour que tu en fasses tant de cas, Pour que tu daignes prendre garde à lui" (Job 7:17).
La souffrance a fait prendre conscience à Job qu'il n'était rien. Quand il perdit ses biens, sa famille, sa dignité et sa santé, il réalisa qu'il n'était rien devant Dieu.
" Qu'est-ce que l'homme, pour que tu en fasses tant de cas?" s'écria-t-il.
Tant que nous ne sommes pas parvenus à ce point , où nous réalisons que tous nos appuis sont illusoires , que notre force et notre sagesse sont vaines, que notre vie n'est qu'une vapeur qui paraît juste pour temps et que nous - mêmes ne sommes rien d'autre que des masses de poussière; nous ne pouvons pas pleinement reconnaître la grandeur de Dieu et placer en lui toute notre confiance.
Mais quand nous sommes secoués et vidés de nous-mêmes, nous reconnaissons Dieu comme une réalité vivante et pleine, comme la réalité des réalités.
C'est par le moyen du brisement que le Seigneur parvient à prendre effectivement possession de nos personnes et nous rend aptes à le servir. Car voici , une personne qui a connu le brisement devient entre les mains de Dieu comme la masse de terre que le potier peut travailler et façonner à sa guise. Une telle personne ne dit plus: "Pourquoi suis-je ainsi? Pourquoi ceci ? Pourquoi cela?" . Elle se laisse tout simplement faire.
Le brisement est donc indispensable pour quiconque
désire plaire à Dieu et Lui être utile.
Toutefois, nous devons bien comprendre que le brisement n'est pas un acte de mortification de soi. C'est une œuvre que Dieu opère nous principalement par le moyen de la croix de Jésus.
Nous devons accepter toutes nos souffrances et nos humiliations comme venant du Seigneur. Nous devons les recevoir comme des moyens de porter sa croix. Nous devons les considérer comme des occasions de Lui donner nos vies. Par les souffrances et les humiliations, nous devons nous abandonner entre les mains du Seigneur et Lui donner gloire.
C'est donc en portant chaque jour la croix de Jésus que nous connaissons le brisement qui nous rend propres à servir Dieu.
lundi 16 janvier 2012
L'amitié de l'Eternel
" L'amitié de l’Éternel est pour ceux qui le craignent et son alliance leur donne instruction"(Ps 25:14).
Avoir l'amitié de Dieu est le plus grand privilège qui puisse être accordé à un homme.
"L'ami aime en tout temps et dans le malheur; il se montre un frère" (Pro 17:17) nous dit le roi Salomon.
Telle fut en réalité l'amitié de David et de Jonathan; en vertu de laquelle Jonathan sauva David
du glaive de son père; et David admis à sa table Mephibosheth; le fils de Jonathan . Si l'amitié de deux hommes a pu les unir dans une relation si profonde d'amour; de confiance et de fidélité; n'est ce pas une grâce inouïe de devenir l'ami de Dieu?
Écoutez cette parole que le Seigneur Jésus a déclarée à ses disciples :
" Je ne vous appelle plus serviteurs, parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître; mais je vous ai appelés amis; parce que je vous ai fait tout ce que j'ai appris de mon père" (Jn 15:15).
Quiconque reçoit l'amitié de l’Éternel n'est pas seulement assuré de Son amour et de Sa fidélité de Dieu. Il est introduit dans le secret de Dieu au point de devenir Son confident.
Tel fut l'extraordinaire privilège dont a pu jouir Abraham; l'ami de Dieu (Jc 2:23). Il partagea l'intimité de Dieu; si étroitement qu 'Il ne pouvait pas lui cacher ses desseins.
"Alors l'Eternel dit: Cacherai-je à Abraham ce que je vais faire" (Gen 18:17).
N'est-ce-pas merveilleux de devenir l'ami de Dieu! Toutefois si cette grâce incommensurable est à la portée de tous, néanmoins elle n'est pas accordée à tous; à qui veut. Le psalmiste nous indique de quelle manière nous pouvons obtenir cette grâce.
" L'amitié de l’Éternel est pour ceux qui le craignent et son alliance leur donne instruction".
La crainte de Dieu; voilà ce qu'il faut pour devenir l'ami de Dieu. Aimez Dieu et soyez soumis à Sa Sainte Parole et il vous fera approcher plus près de Lui.
Avoir l'amitié de Dieu est le plus grand privilège qui puisse être accordé à un homme.
"L'ami aime en tout temps et dans le malheur; il se montre un frère" (Pro 17:17) nous dit le roi Salomon.
Telle fut en réalité l'amitié de David et de Jonathan; en vertu de laquelle Jonathan sauva David
du glaive de son père; et David admis à sa table Mephibosheth; le fils de Jonathan . Si l'amitié de deux hommes a pu les unir dans une relation si profonde d'amour; de confiance et de fidélité; n'est ce pas une grâce inouïe de devenir l'ami de Dieu?
Écoutez cette parole que le Seigneur Jésus a déclarée à ses disciples :
" Je ne vous appelle plus serviteurs, parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître; mais je vous ai appelés amis; parce que je vous ai fait tout ce que j'ai appris de mon père" (Jn 15:15).
Quiconque reçoit l'amitié de l’Éternel n'est pas seulement assuré de Son amour et de Sa fidélité de Dieu. Il est introduit dans le secret de Dieu au point de devenir Son confident.
Tel fut l'extraordinaire privilège dont a pu jouir Abraham; l'ami de Dieu (Jc 2:23). Il partagea l'intimité de Dieu; si étroitement qu 'Il ne pouvait pas lui cacher ses desseins.
"Alors l'Eternel dit: Cacherai-je à Abraham ce que je vais faire" (Gen 18:17).
N'est-ce-pas merveilleux de devenir l'ami de Dieu! Toutefois si cette grâce incommensurable est à la portée de tous, néanmoins elle n'est pas accordée à tous; à qui veut. Le psalmiste nous indique de quelle manière nous pouvons obtenir cette grâce.
" L'amitié de l’Éternel est pour ceux qui le craignent et son alliance leur donne instruction".
La crainte de Dieu; voilà ce qu'il faut pour devenir l'ami de Dieu. Aimez Dieu et soyez soumis à Sa Sainte Parole et il vous fera approcher plus près de Lui.
samedi 14 janvier 2012
Demandez et recevez
"C'est pourquoi je vous dis: Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l'avez reçu, et vous le verrez s'accomplir"(Mc 11:24).
Le Seigneur Jésus nous dit que nous pouvons demander et obtenir tout ce que nous voulons.
Cette promesse est belle; elle est aussi grande et certaine. Elle nous assure toute chose et par là même nous garantit une vie d'infinies possibilités.
"Tout ce que vous demanderez" dit le Seigneur. Santé, force,paix, sagesse, argent, maison, voiture, emploi, etc. La gamme de nos requêtes est illimitée et couvre tous nos besoins possibles. Entendez-vous cela? C'est tout simplement merveilleux!
Toutefois, rassurez vous que ce n'est pas pour satisfaire votre convoitise que vous demandez telle chose au Seigneur. Sinon, ne vous attendez pas à ce qu'il vous exauce. "Vous convoitez et vous ne possédez" nous dit l'apôtre (Jac 4:2).
Si nous avons la liberté de tout demander et la possibilité de tout obtenir, cependant l'exaucement de chacune de nos prières est conditionnée à notre foi. Il ne suffit donc pas de demander, nous devons croire afin de recevoir.
"Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne croirai point" déclara Thomas.
Là est notre problème. Nous voulons voir avant de croire. C'est quand nous avons vu que nous croyons.
Mais que nous dit le Seigneur? "Croyez et vous verrez".
C'est notre foi qui détermine tout. C'est elle qui conditionne l'exaucement de nos prières.
La foi est la clé qui ouvre la porte des cieux. Oh, Dieu viens au secours de mon incrédulité!
Le Seigneur Jésus nous dit que nous pouvons demander et obtenir tout ce que nous voulons.
Cette promesse est belle; elle est aussi grande et certaine. Elle nous assure toute chose et par là même nous garantit une vie d'infinies possibilités.
"Tout ce que vous demanderez" dit le Seigneur. Santé, force,paix, sagesse, argent, maison, voiture, emploi, etc. La gamme de nos requêtes est illimitée et couvre tous nos besoins possibles. Entendez-vous cela? C'est tout simplement merveilleux!
Toutefois, rassurez vous que ce n'est pas pour satisfaire votre convoitise que vous demandez telle chose au Seigneur. Sinon, ne vous attendez pas à ce qu'il vous exauce. "Vous convoitez et vous ne possédez" nous dit l'apôtre (Jac 4:2).
Si nous avons la liberté de tout demander et la possibilité de tout obtenir, cependant l'exaucement de chacune de nos prières est conditionnée à notre foi. Il ne suffit donc pas de demander, nous devons croire afin de recevoir.
"Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne croirai point" déclara Thomas.
Là est notre problème. Nous voulons voir avant de croire. C'est quand nous avons vu que nous croyons.
Mais que nous dit le Seigneur? "Croyez et vous verrez".
C'est notre foi qui détermine tout. C'est elle qui conditionne l'exaucement de nos prières.
La foi est la clé qui ouvre la porte des cieux. Oh, Dieu viens au secours de mon incrédulité!
lundi 2 janvier 2012
Mourir pour porter du fruit
"En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé qui est
tombé en terre ne meurt, il reste seul; mais, s'il meurt, il porte beaucoup de
fruit" (Jn 12:24).
Nous savons que c'est de la vie que jaillit la vie. C'est un être vivant qui donne naissance à un autre être vivant. Toutefois, la vie peut aussi jaillir de la mort.
C'est le cas du grain de blé qui est tombé en terre. S'il ne meurt, il reste seul. Tant qu'il vit, il ne peut se reproduire. La condition pour qu'il se multiplie en se reproduisant, c'est qu'il meurt. Telle est la loi de reproduction du blé.
Il s'agit là d'une loi naturelle; mais aussi d'une loi spirituelle."Il faut mourir pour pouvoir porter du fruit et beaucoup de fruits".
Nous devons mourir à nous-mêmes, si nous voulons porter beaucoup de fruits pour Dieu.
Jésus ne parlait pas uniquement pour lui-même; quand bien même il considérait sa propre mort comme une semence indispensable pour le salut d'une multitude.
"Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché,Il verra une postérité et prolongera ses jours" (Es 53:10).
Il parlait aussi pour nous. Tout homme ((croyant) doit mourir lui-même. Il doit renoncer à son"Moi" c'est-à-dire à sa volonté propre, à son amour propre, ainsi qu' à sa force propre, s'il veut porter beaucoup de fruits pour Dieu.
Frère, gravez cette loi sur la table de votre cœur et laissez là pénétrer en vous , parce qu'elle est la clé de toute vie spirituelle qui se veut fructueuse. "...Car sans Moi, vous ne pouvez rien" (Jn 15:5) nous dit le Seigneur. De même, elle est le secret de tout ministère qui se veut fructueux. "Ainsi la mort agit en nous, et la vie agit en vous" (2 Cor 4:12) déclara l’apôtre Paul.
Nous savons que c'est de la vie que jaillit la vie. C'est un être vivant qui donne naissance à un autre être vivant. Toutefois, la vie peut aussi jaillir de la mort.
C'est le cas du grain de blé qui est tombé en terre. S'il ne meurt, il reste seul. Tant qu'il vit, il ne peut se reproduire. La condition pour qu'il se multiplie en se reproduisant, c'est qu'il meurt. Telle est la loi de reproduction du blé.
Il s'agit là d'une loi naturelle; mais aussi d'une loi spirituelle."Il faut mourir pour pouvoir porter du fruit et beaucoup de fruits".
Nous devons mourir à nous-mêmes, si nous voulons porter beaucoup de fruits pour Dieu.
Jésus ne parlait pas uniquement pour lui-même; quand bien même il considérait sa propre mort comme une semence indispensable pour le salut d'une multitude.
"Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché,Il verra une postérité et prolongera ses jours" (Es 53:10).
Il parlait aussi pour nous. Tout homme ((croyant) doit mourir lui-même. Il doit renoncer à son"Moi" c'est-à-dire à sa volonté propre, à son amour propre, ainsi qu' à sa force propre, s'il veut porter beaucoup de fruits pour Dieu.
Frère, gravez cette loi sur la table de votre cœur et laissez là pénétrer en vous , parce qu'elle est la clé de toute vie spirituelle qui se veut fructueuse. "...Car sans Moi, vous ne pouvez rien" (Jn 15:5) nous dit le Seigneur. De même, elle est le secret de tout ministère qui se veut fructueux. "Ainsi la mort agit en nous, et la vie agit en vous" (2 Cor 4:12) déclara l’apôtre Paul.
dimanche 1 janvier 2012
Célébrons Jésus!
"Le peuple s'assit pour manger et pour boire; puis ils se levèrent pour se divertir".
Et Dieu dit à Moïse: " Va, descends; car ton peuple que tu as fais sortir du pays d’Égypte s'est corrompu".
Aujourd'hui est un grand jour de fête! Partout dans le monde, on chante, on danse, on mange et on boit. On est heureux de célébrer le premier jour de l'année.
Peuple de Dieu, gardons-nous des célébrations du monde, car elles ne sont point à la gloire de Dieu.
Que les gens du monde se réjouissent, c'est leur plein droit. Mais, nous n'avons pas à nous joindre à eux pour nous corrompre avec eux.
"Ne vous conformez pas au siècle présent" nous avertit la Parole de Dieu. Sortons du milieu d'eux et ne touchons pas à ce qui est impur.
Vous devez toujours avoir à l'esprit que "si nous sommes dans le monde, nous ne sommes pas du monde". Nous sommes de Dieu et nous vivons pour le glorifier. Nous n'avons donc pas à nous associer aux célébrations du monde.
"Et quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant par lui des actions de grâces à Dieu le Père (Col 3:17).
" Soit donc que vous mangiez, soit que vous buviez, soit que vous fassiez quelque autre chose, faites tout pour la gloire de Dieu"(1 Cor 10:31).
En tout temps, nous devons célébrer Jésus car c'est pour Lui que nous vivons.
vendredi 23 décembre 2011
La négligence de l'oeuvre de Dieu
"Vous comptiez sur beaucoup, et voici, vous avez eu peu; Vous l'avez rentré chez vous, mais j'ai soufflé dessus. Pourquoi? dit l'Eternel des armées. A cause de ma maison, qui est détruite, Tandis que vous vous empressez chacun pour sa maison" (Ag 1:9).
A cause des oppositions diverses qu'il rencontrait, le peuple d’Israël avait arrêté les travaux de reconstruction de la maison de l’Éternel. Ils la laissèrent dans un état d'inachèvement et de délabrement pour se consacrer, chacun à sa propre maison. Leur attitude déplut fort à Dieu qui les frappa de bien des malédictions.
"Vous l'avez rentré chez vous, mais j'ai soufflé dessus".
" Vous semez beaucoup, et vous recueillez peu,Vous mangez, et vous n'êtes pas rassasiés, Vous buvez, et vous n'êtes pas désaltérés,Vous êtes vêtus, et vous n'avez pas chaud; Le salaire de celui qui est à gages tombe dans un sac percé" (Ag 11:6).
C'est ainsi que plusieurs d'entre nous sont frappés par la malédiction, uniquement parce qu'ils négligent les affaires de Dieu. Ils courent après leurs propres intérêts, sans se soucier de ceux Dieu. Et dire qu'ils sont les enfants et les serviteurs de Dieu? Allons-y comprendre quelque chose!
Réalisez-vous que c'est Dieu qui bénit et qu'il ne bénit que ceux qui se préoccupent de faire sa volonté et son oeuvre?
Si à l'heure actuelle, vous avez l'impression que quelqu'un vous combat et que votre vie est comme marquée par l'échec - de grâce avant d'accuser le diable, commencez à voir si quelque part vous n'avez pas un problème avec Dieu. Il se peut que ce soit votre désengagement dans les affaires de Dieu qui vous attirent des malédictions. Voyez et corriger cela, si c'est le cas.
A cause des oppositions diverses qu'il rencontrait, le peuple d’Israël avait arrêté les travaux de reconstruction de la maison de l’Éternel. Ils la laissèrent dans un état d'inachèvement et de délabrement pour se consacrer, chacun à sa propre maison. Leur attitude déplut fort à Dieu qui les frappa de bien des malédictions.
"Vous l'avez rentré chez vous, mais j'ai soufflé dessus".
" Vous semez beaucoup, et vous recueillez peu,Vous mangez, et vous n'êtes pas rassasiés, Vous buvez, et vous n'êtes pas désaltérés,Vous êtes vêtus, et vous n'avez pas chaud; Le salaire de celui qui est à gages tombe dans un sac percé" (Ag 11:6).
C'est ainsi que plusieurs d'entre nous sont frappés par la malédiction, uniquement parce qu'ils négligent les affaires de Dieu. Ils courent après leurs propres intérêts, sans se soucier de ceux Dieu. Et dire qu'ils sont les enfants et les serviteurs de Dieu? Allons-y comprendre quelque chose!
Réalisez-vous que c'est Dieu qui bénit et qu'il ne bénit que ceux qui se préoccupent de faire sa volonté et son oeuvre?
Si à l'heure actuelle, vous avez l'impression que quelqu'un vous combat et que votre vie est comme marquée par l'échec - de grâce avant d'accuser le diable, commencez à voir si quelque part vous n'avez pas un problème avec Dieu. Il se peut que ce soit votre désengagement dans les affaires de Dieu qui vous attirent des malédictions. Voyez et corriger cela, si c'est le cas.
mardi 20 décembre 2011
Il faut semer pour moissoner
"Ceux qui sèment avec larmes moissonneront avec chants d'allégresse. Celui qui marche en pleurant, quand il porte la semence, revient avec allégresse, quand il porte ses gerbes" (Ps 16:5-6).
Il faut semer pour moissonner; et donner pour recevoir. Sans travail, sans effort, sans sacrifice, il n'y a pas de moisson. Ceci est une loi naturelle et un principe universel. Par dessus tout, c'est une loi biblique, une loi divine.
Or, il n'est pas du tout aisé de semer - car la terre peut être particulièrement dure alors que les semences même peuvent être insuffisantes pour notre propre consommation. Dans ces conditions, il faut beaucoup suer et consentir d'énormes sacrifices. Ainsi, c'est avec larmes et souvent avec beaucoup de larmes qu'on doit porter la semence en terre.
Mais ces larmes de douleur deviennent bientôt des chants d’allégresse, quand on revient avec les gerbes. C'est là, la consolation de ceux qui sèment. Ils moissonnent avec chants d'allégresse. Un jour vient, où ils reçoivent la récompense de leur travail et de leur souffrance.
Oh, qu'il est douloureux de semer, mais combien agréable de moissonner!
Ce passage nous montre qu'il n'y a pas de joie sans douleur ; et que pour bien se réjouir demain, il faut accepter de peiner et de souffrir aujourd'hui.
Du reste, nous devons savoir que nous moissonnons beaucoup plus et infiniment mieux, quand nous semons pour Dieu et pour son œuvre - car les bénéfices que nous tirons de cette semence ne sont pas seulement matériels et temporaires, ils sont aussi spirituels et éternels. Or vous savez que les biens spirituels valent infiniment plus que les biens matériels.
Mais amis, allons-y donc! Pour Dieu et pour son œuvre, ne craignons pas de semer! Semons dans la prière. Semons nos biens. Semons nos personnes. Semons nos vies!
Bienheureux ceux qui sèment pour Dieu!
Il faut semer pour moissonner; et donner pour recevoir. Sans travail, sans effort, sans sacrifice, il n'y a pas de moisson. Ceci est une loi naturelle et un principe universel. Par dessus tout, c'est une loi biblique, une loi divine.
Or, il n'est pas du tout aisé de semer - car la terre peut être particulièrement dure alors que les semences même peuvent être insuffisantes pour notre propre consommation. Dans ces conditions, il faut beaucoup suer et consentir d'énormes sacrifices. Ainsi, c'est avec larmes et souvent avec beaucoup de larmes qu'on doit porter la semence en terre.
Mais ces larmes de douleur deviennent bientôt des chants d’allégresse, quand on revient avec les gerbes. C'est là, la consolation de ceux qui sèment. Ils moissonnent avec chants d'allégresse. Un jour vient, où ils reçoivent la récompense de leur travail et de leur souffrance.
Oh, qu'il est douloureux de semer, mais combien agréable de moissonner!
Ce passage nous montre qu'il n'y a pas de joie sans douleur ; et que pour bien se réjouir demain, il faut accepter de peiner et de souffrir aujourd'hui.
Du reste, nous devons savoir que nous moissonnons beaucoup plus et infiniment mieux, quand nous semons pour Dieu et pour son œuvre - car les bénéfices que nous tirons de cette semence ne sont pas seulement matériels et temporaires, ils sont aussi spirituels et éternels. Or vous savez que les biens spirituels valent infiniment plus que les biens matériels.
Mais amis, allons-y donc! Pour Dieu et pour son œuvre, ne craignons pas de semer! Semons dans la prière. Semons nos biens. Semons nos personnes. Semons nos vies!
Bienheureux ceux qui sèment pour Dieu!
lundi 19 décembre 2011
La clé pour avoir une vie de prière
"Persévérez dans la prière, veillez-y avec actions de grâces" (Col 4:2).
L'importance de la prière n'est plus à démontrer. Chacun sait tout l'intérêt qu'elle comporte dans le développement d'une vie chrétienne normale. Les exhortations à ce sujet abondent dans toute l’Écriture, au nombre desquelles celle-ci.
Cependant, s'il y a une chose qui est à ce point négligée dans l’Église, c'est la prière. Qu'il s'agisse de la prière individuelle, comme de la prière communautaire. Est-il alors étonnant, que plusieurs d'entre nous mènent une vie spirituelle terne et infructueuse. Et que nos assemblées ont l'allure de tombeaux blanchis.
Il est dit ici que nous devons "persévérer dans la prière et veiller à cela avec actions de grâces".
Notez bien ces deux verbes: "persévérer" et "veiller". Ils nous révèlent tous les efforts que chacun doit faire pour demeurer et progresser dans la prière. Il s'agit pour chacun de faire en sorte que la prière entre dans ses habitudes quotidiennes, qu'elle devienne pour lui un style de vie.
Cela fait maintenant quelques années que je n'ai pas fait un jour sans prier, peut-être 4 ou 5 ans. Parfois, c'est avec beaucoup de peines et au milieu de bien des activités que je me suis efforcé de prier.
En considérant bien ma situation, je réalise que mon succès dans l'exercice quotidien de la prière ne tient pas du hasard. J'ai pris à un moment donné de ma vie, la ferme résolution de ne pas passer un jour sans prier. De plus, je me suis imposé un temps de prière de deux heures par jour. Cette résolution a été une véritable source de motivation pour moi.
C'est ainsi que par la grâce du Seigneur et par la force du Saint-Esprit, je suis parvenu à avoir une vraie vie de prière et une vraie communion avec le Seigneur. L'impact que cette décision a eu sur ma vie spirituelle est énorme.
Je suis donc convaincu , que tout enfant de Dieu peut avoir une véritable vie de prière. Le fait de persévérer dans l'exercice de la prière n'est pas aussi pénible que cela, ni même impossible. Ce n'est qu'une affaire d'engagement et de confiance personnelles dans la grâce du Seigneur.
L'importance de la prière n'est plus à démontrer. Chacun sait tout l'intérêt qu'elle comporte dans le développement d'une vie chrétienne normale. Les exhortations à ce sujet abondent dans toute l’Écriture, au nombre desquelles celle-ci.
Cependant, s'il y a une chose qui est à ce point négligée dans l’Église, c'est la prière. Qu'il s'agisse de la prière individuelle, comme de la prière communautaire. Est-il alors étonnant, que plusieurs d'entre nous mènent une vie spirituelle terne et infructueuse. Et que nos assemblées ont l'allure de tombeaux blanchis.
Il est dit ici que nous devons "persévérer dans la prière et veiller à cela avec actions de grâces".
Notez bien ces deux verbes: "persévérer" et "veiller". Ils nous révèlent tous les efforts que chacun doit faire pour demeurer et progresser dans la prière. Il s'agit pour chacun de faire en sorte que la prière entre dans ses habitudes quotidiennes, qu'elle devienne pour lui un style de vie.
Cela fait maintenant quelques années que je n'ai pas fait un jour sans prier, peut-être 4 ou 5 ans. Parfois, c'est avec beaucoup de peines et au milieu de bien des activités que je me suis efforcé de prier.
En considérant bien ma situation, je réalise que mon succès dans l'exercice quotidien de la prière ne tient pas du hasard. J'ai pris à un moment donné de ma vie, la ferme résolution de ne pas passer un jour sans prier. De plus, je me suis imposé un temps de prière de deux heures par jour. Cette résolution a été une véritable source de motivation pour moi.
C'est ainsi que par la grâce du Seigneur et par la force du Saint-Esprit, je suis parvenu à avoir une vraie vie de prière et une vraie communion avec le Seigneur. L'impact que cette décision a eu sur ma vie spirituelle est énorme.
Je suis donc convaincu , que tout enfant de Dieu peut avoir une véritable vie de prière. Le fait de persévérer dans l'exercice de la prière n'est pas aussi pénible que cela, ni même impossible. Ce n'est qu'une affaire d'engagement et de confiance personnelles dans la grâce du Seigneur.
samedi 17 décembre 2011
Qui montera à la montagne de l'Eternel?
" Qui pourra monter à la montagne de l’Éternel? Qui s'élèvera jusqu'à son lieu saint?" (Ps 24:3).
La question que David pose ici est: " qui peut s'approcher de Dieu et paraître en sa sainte présence?".
Une question très intéressante. Car, elle sous-entend que ne s'approche pas de Dieu qui veut et que pour obtenir cette grâce il faut absolument remplir quelque condition.
Comme Dieu est Saint, on doit logiquement s'attendre à ce qu'il ne tolère rien d'impur à son contact; qu'il n'admette rien de souillé en sa présence. Il s'en suit que quiconque désire s'approcher de Lui doit nécessairement se sanctifier.
Ce verset nous interpèlle sérieusement. Il nous pousse à nous considérer nous-mêmes à la lumière de la Sainte Loi de Dieu pour savoir si notre vie est conforme à sa sainteté. Il nous impose une certaine discipline de vie rigoureuse qui tranche nettement avec le mode de vie du monde.
Que cela soit claire à votre esprit. Si vous désirez vous approcher de Dieu, eh bien soyez saint. Ayez "vos mains innocentes", "votre cœur pur" et "ne livrez pas son âme au mensonge" (Ps 24:4).
"Les mains innocentes" évoquent des actions bonnes, une conduite juste et droite. "Le cœur pur", c'est un cœur qui est débarrassé de tout désir, sentiment ou pensée mauvais (e); ainsi que de toute idole. C'est un cœur dans lequel règne l'amour de Dieu.
Ainsi donc, l'homme qui désire être admis dans la sainte présence de Dieu, doit s'efforcer de se tenir dans la sainteté de Dieu. Il doit être saint dans son être intérieur comme dans sa conduite. Il doit continuellement faire de la sainteté le désir de son cœur, l'objet de ses pensées et la marque de sa vie. Sinon, il ne peut être agréé par Dieu.
La question que David pose ici est: " qui peut s'approcher de Dieu et paraître en sa sainte présence?".
Une question très intéressante. Car, elle sous-entend que ne s'approche pas de Dieu qui veut et que pour obtenir cette grâce il faut absolument remplir quelque condition.
Comme Dieu est Saint, on doit logiquement s'attendre à ce qu'il ne tolère rien d'impur à son contact; qu'il n'admette rien de souillé en sa présence. Il s'en suit que quiconque désire s'approcher de Lui doit nécessairement se sanctifier.
Ce verset nous interpèlle sérieusement. Il nous pousse à nous considérer nous-mêmes à la lumière de la Sainte Loi de Dieu pour savoir si notre vie est conforme à sa sainteté. Il nous impose une certaine discipline de vie rigoureuse qui tranche nettement avec le mode de vie du monde.
Que cela soit claire à votre esprit. Si vous désirez vous approcher de Dieu, eh bien soyez saint. Ayez "vos mains innocentes", "votre cœur pur" et "ne livrez pas son âme au mensonge" (Ps 24:4).
"Les mains innocentes" évoquent des actions bonnes, une conduite juste et droite. "Le cœur pur", c'est un cœur qui est débarrassé de tout désir, sentiment ou pensée mauvais (e); ainsi que de toute idole. C'est un cœur dans lequel règne l'amour de Dieu.
Ainsi donc, l'homme qui désire être admis dans la sainte présence de Dieu, doit s'efforcer de se tenir dans la sainteté de Dieu. Il doit être saint dans son être intérieur comme dans sa conduite. Il doit continuellement faire de la sainteté le désir de son cœur, l'objet de ses pensées et la marque de sa vie. Sinon, il ne peut être agréé par Dieu.
mercredi 14 décembre 2011
L'amour du père
"...Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et le baisa ... le père dit à ses serviteurs: Apportez vite la plus belle
robe, et l'en revêtez; mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers
aux pieds. Amenez le veau gras, et tuez-le. Mangeons et réjouissons-nous; car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie;
il était perdu, et il est retrouvé. Et ils commencèrent à se réjouir" (Luc 15: 20-24).
Quand le fils décide de retourner à son père, il est convaincu qu'il a commis un grave péché, qu'il ne mérite plus d'être appelé "fils" et que plus rien n'existe entre son père et lui. Il se contenterait volontiers si son père voudrait bien lui accorder cette grâce d'une place de serviteur.
Mais comment le père l'accueille t-il? Avec empressement et transport.
Le récit nous dit: 1) qu'il vit son fils de loin, 2) fut ému de compassion, 3)courut se jeter à son cou,4) le baisa. 5) Et sans faire attention à la confession de son fils, 6) ordonna à ses serviteurs de vite apporter la plus belle robe et de l'en revêtir, 7) de lui mettre un anneau au doigt, 8) et de lui mettre des souliers aux pieds. 9) Enfin, il commanda que fut tué le veau le plus gras, 10) et il donna une grande fête en l'honneur de son fils.
Le fait pour le père de retrouver son fils, qui selon lui était "perdu", "mort" le rendait plus heureux que tout. Il était comblé de bonheur de le retrouver.
Comment le père regarde t-il maintenant son fils rebelle qui revient à lui?
Il l'appelle toujours "mon fils" et le traite non pas comme un serviteur mais comme un prince. La rébellion de son fils et son départ de la maison lui ont certainement brisé le cœur. Malgré tout, l'amour qu'il avait pour lui demeurait comme au premier jour.
Le fils dans cette histoire, c'est toi, c'est moi, le rebelle qui s'est éloigné de Dieu et a brisé ses commandements .
Et qui est le père? C'est Dieu. Lequel nous aime d'un amour impérissable et dont la seule joie est de nous voir revenir à lui. Ce qui fait la joie de Dieu, c'est de nous retrouver, nous ses fils et ses filles, qui sommes perdus.
"...mais il fallait bien s'égayer et se réjouir, parce que ton frère que voici était mort et qu'il est revenu à la vie, parce qu'il était perdu et qu'il est retrouvé".
C'est assez, bien-aimé, retourne maintenant à Dieu ton père qui t'attend avec amour. Tu n'as rien à craindre. Vas à Lui seulement dans la repentance et il t'accueillera avec joie.
Quand le fils décide de retourner à son père, il est convaincu qu'il a commis un grave péché, qu'il ne mérite plus d'être appelé "fils" et que plus rien n'existe entre son père et lui. Il se contenterait volontiers si son père voudrait bien lui accorder cette grâce d'une place de serviteur.
Mais comment le père l'accueille t-il? Avec empressement et transport.
Le récit nous dit: 1) qu'il vit son fils de loin, 2) fut ému de compassion, 3)courut se jeter à son cou,4) le baisa. 5) Et sans faire attention à la confession de son fils, 6) ordonna à ses serviteurs de vite apporter la plus belle robe et de l'en revêtir, 7) de lui mettre un anneau au doigt, 8) et de lui mettre des souliers aux pieds. 9) Enfin, il commanda que fut tué le veau le plus gras, 10) et il donna une grande fête en l'honneur de son fils.
Le fait pour le père de retrouver son fils, qui selon lui était "perdu", "mort" le rendait plus heureux que tout. Il était comblé de bonheur de le retrouver.
Comment le père regarde t-il maintenant son fils rebelle qui revient à lui?
Il l'appelle toujours "mon fils" et le traite non pas comme un serviteur mais comme un prince. La rébellion de son fils et son départ de la maison lui ont certainement brisé le cœur. Malgré tout, l'amour qu'il avait pour lui demeurait comme au premier jour.
Le fils dans cette histoire, c'est toi, c'est moi, le rebelle qui s'est éloigné de Dieu et a brisé ses commandements .
Et qui est le père? C'est Dieu. Lequel nous aime d'un amour impérissable et dont la seule joie est de nous voir revenir à lui. Ce qui fait la joie de Dieu, c'est de nous retrouver, nous ses fils et ses filles, qui sommes perdus.
"...mais il fallait bien s'égayer et se réjouir, parce que ton frère que voici était mort et qu'il est revenu à la vie, parce qu'il était perdu et qu'il est retrouvé".
C'est assez, bien-aimé, retourne maintenant à Dieu ton père qui t'attend avec amour. Tu n'as rien à craindre. Vas à Lui seulement dans la repentance et il t'accueillera avec joie.
mardi 13 décembre 2011
Le fils perdu et retrouvé
"Etant rentré en lui-même, il se dit: Combien de mercenaires chez mon
père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim! Je me lèverai, j'irai vers mon père, et je lui dirai: Mon père, j'ai péché contre le ciel et contre toi" (Luc 15:17-18).
A la différence de la parabole de la brebis égarée et celle de la drachme perdue, où c'est le berger qui cherche la brebis égarée et la femme la drachme perdue jusqu'à la retrouvée; dans la parabole du fils prodigue, c'est le fils perdu lui-même qui retourne à la maison de son père ayant pris conscience de sa situation.
La brebis étant trop stupide pour retrouver son chemin et la drachme inconsciente pour retourner dans la boîte; ce qui est frappant dans ces deux paraboles, c'est l'initiative que Dieu - poussé par son amour prend et tout le mal qu'il se donne pour nous chercher et nous retrouver, étant totalement perdus et incapables de nous retrouver .
Se démarquant quelque peu de ces deux histoires, la parabole du fils prodigue met l'accent sur la rébellion de l'homme contre Dieu - sur sa misère spirituelle, morale et même matérielle loin de Dieu - mais surtout sur sa repentance comme moyen de son retour à Dieu (son salut). Il insiste sur la responsabilité et l’initiative de l'homme dans sa perte comme de son salut.
Dieu nous cherche et nous attend. Telle est l'attitude aimante et patiente du père qui est prêt à pardonner tous nos péchés et à nous accueillir. Toutefois, c'est à chacun de se repentir. Telle est l'attitude du fils prodigue qui ayant pris conscience de ses péchés et de sa culpabilité, se décide à retourner auprès de son père.
Et nul d'entre nous ne peut dire qu'il lui est impossible de se repentir, car par divers moyens en l’occurrence la souffrance, notre conscience et la parole de Dieu lue ou entendue , le Saint-Esprit essaye inlassablement de produire en nous la conviction du péché afin de nous conduire à la repentance. Mais certains lui résistent.
La repentance du fils prodigue est venue quand il est rentré en lui-même. De même, la repentance de tout homme commence quand il se laisse convaincre de péché par le Saint-Esprit. Laquelle prise de conscience ou conviction du péché conduit à une décision, à savoir l'abandon des péchés et le retour à la maison de Dieu. Telle est la vrai repentance. Elle est plus qu'un remords ou une confession de ses péchés. C'est un processus qui normalement aboutit à un abandon de tous ses péchés et à un retour à Dieu. Elle nous fait passer d'une vie de rébellion à une vie d'obéissance à Dieu, d'une vie de péché à une vie de sanctification.
Or la Bible nous enseigne que sans la repentance, il ne peut y avoir de pardon. La repentance est le seul moyen pour obtenir le pardon de Dieu et pour retrouver sa présence et sa communion bénies. Prenez en conscience.
A la différence de la parabole de la brebis égarée et celle de la drachme perdue, où c'est le berger qui cherche la brebis égarée et la femme la drachme perdue jusqu'à la retrouvée; dans la parabole du fils prodigue, c'est le fils perdu lui-même qui retourne à la maison de son père ayant pris conscience de sa situation.
La brebis étant trop stupide pour retrouver son chemin et la drachme inconsciente pour retourner dans la boîte; ce qui est frappant dans ces deux paraboles, c'est l'initiative que Dieu - poussé par son amour prend et tout le mal qu'il se donne pour nous chercher et nous retrouver, étant totalement perdus et incapables de nous retrouver .
Se démarquant quelque peu de ces deux histoires, la parabole du fils prodigue met l'accent sur la rébellion de l'homme contre Dieu - sur sa misère spirituelle, morale et même matérielle loin de Dieu - mais surtout sur sa repentance comme moyen de son retour à Dieu (son salut). Il insiste sur la responsabilité et l’initiative de l'homme dans sa perte comme de son salut.
Dieu nous cherche et nous attend. Telle est l'attitude aimante et patiente du père qui est prêt à pardonner tous nos péchés et à nous accueillir. Toutefois, c'est à chacun de se repentir. Telle est l'attitude du fils prodigue qui ayant pris conscience de ses péchés et de sa culpabilité, se décide à retourner auprès de son père.
Et nul d'entre nous ne peut dire qu'il lui est impossible de se repentir, car par divers moyens en l’occurrence la souffrance, notre conscience et la parole de Dieu lue ou entendue , le Saint-Esprit essaye inlassablement de produire en nous la conviction du péché afin de nous conduire à la repentance. Mais certains lui résistent.
La repentance du fils prodigue est venue quand il est rentré en lui-même. De même, la repentance de tout homme commence quand il se laisse convaincre de péché par le Saint-Esprit. Laquelle prise de conscience ou conviction du péché conduit à une décision, à savoir l'abandon des péchés et le retour à la maison de Dieu. Telle est la vrai repentance. Elle est plus qu'un remords ou une confession de ses péchés. C'est un processus qui normalement aboutit à un abandon de tous ses péchés et à un retour à Dieu. Elle nous fait passer d'une vie de rébellion à une vie d'obéissance à Dieu, d'une vie de péché à une vie de sanctification.
Or la Bible nous enseigne que sans la repentance, il ne peut y avoir de pardon. La repentance est le seul moyen pour obtenir le pardon de Dieu et pour retrouver sa présence et sa communion bénies. Prenez en conscience.
lundi 12 décembre 2011
Le fils perdu et non retrouvé
"Il se mit en colère, et ne voulut pas entrer. Son père sortit, et le pria d'entrer. Mais il répondit à son père: Voici, il y a tant d'années que je
te sers, sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m'as
donné un chevreau pour que je me réjouisse avec mes amis. Et quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé ton bien avec des prostituées, c'est pour lui que tu as tué le veau gras!" (Luc 15: 28-30).
La parole du fils prodigue met en scène trois acteurs principaux: le père, le fils cadet et le fils aîné. L'attitude de chacun de ces personnages est riche d'enseignement. Mais pour l'heure, penchons nous uniquement sur le cas du fils aîné.
Le fils aîné, bien qu'étant dans la maison du père, était lui aussi perdu; au même titre que son frère cadet qui est parti de la maison avec sa part d'héritage. Mais chose dramatique, c'est qu'alors que le fils cadet (prodigue) fut retrouvé, le fils aîné ne fut pas retrouvé. En effet, quand l'histoire finit, il est dehors avec son père, refusant de rentrer à la maison (dans la communion de son père).
Être dans la maison du père et cependant être perdu. Vivre avec le père et cependant ne pas le connaître.
Voici, bien aimé (e), un fait tragique qui doit amener chacun à réfléchir sérieusement sur l'état de sa propre relation avec Dieu. Car comment un fils ou une fille peut-il ou elle être dans la maison de son père et cependant ne pas le connaître et être perdu(e)? N'est-ce-pas malheureusement, le cas de ces nombreux croyants qui demeurent dans l’Église alors qu'ils n'ont jamais appartenu à Dieu ?
Le fils aîné était perdu, parce que:
1- Il n'avait pas vraiment de communion avec son père. C'est pourquoi, il ne pouvait pas partager sa joie.
2-Il n'avait pas l'amour du père en lui. C'est pourquoi, il n'avait pas l'amour de son frère (1Jn 4:21).
3- Il avait le sentiment de sa propre justice. C'est pourquoi, il a pu affirmer ne jamais avoir transgressé les ordres de son père. Il est un autre exemple du pharisien de la parabole du publicain et du pharisien (Luc 18:9-14).
4-Il servait son père par intérêt et non par reconnaissance. C'est pourquoi, il pouvait réclamer de son père une récompense pour le service qu'il lui a rendu (Luc 17: 7-10).
Tel était le fils aîné. Un membre d'église endurci,égoïste, aigri, propre juste, intéressé qui n'a pas en lui le cœur de Dieu. Un membre d'église qui ignore que le plus grand privilège qu'un fils puisse avoir avec son père , c'est d'être en communion avec lui. Il est présent dans la maison de Dieu, mais loin de Lui, perdu, mort.
Oh, ami chrétien, puisse cela ne pas être ton cas! Sinon repens-toi maintenant et donne-toi tout entier à Dieu.
La parole du fils prodigue met en scène trois acteurs principaux: le père, le fils cadet et le fils aîné. L'attitude de chacun de ces personnages est riche d'enseignement. Mais pour l'heure, penchons nous uniquement sur le cas du fils aîné.
Le fils aîné, bien qu'étant dans la maison du père, était lui aussi perdu; au même titre que son frère cadet qui est parti de la maison avec sa part d'héritage. Mais chose dramatique, c'est qu'alors que le fils cadet (prodigue) fut retrouvé, le fils aîné ne fut pas retrouvé. En effet, quand l'histoire finit, il est dehors avec son père, refusant de rentrer à la maison (dans la communion de son père).
Être dans la maison du père et cependant être perdu. Vivre avec le père et cependant ne pas le connaître.
Voici, bien aimé (e), un fait tragique qui doit amener chacun à réfléchir sérieusement sur l'état de sa propre relation avec Dieu. Car comment un fils ou une fille peut-il ou elle être dans la maison de son père et cependant ne pas le connaître et être perdu(e)? N'est-ce-pas malheureusement, le cas de ces nombreux croyants qui demeurent dans l’Église alors qu'ils n'ont jamais appartenu à Dieu ?
Le fils aîné était perdu, parce que:
1- Il n'avait pas vraiment de communion avec son père. C'est pourquoi, il ne pouvait pas partager sa joie.
2-Il n'avait pas l'amour du père en lui. C'est pourquoi, il n'avait pas l'amour de son frère (1Jn 4:21).
3- Il avait le sentiment de sa propre justice. C'est pourquoi, il a pu affirmer ne jamais avoir transgressé les ordres de son père. Il est un autre exemple du pharisien de la parabole du publicain et du pharisien (Luc 18:9-14).
4-Il servait son père par intérêt et non par reconnaissance. C'est pourquoi, il pouvait réclamer de son père une récompense pour le service qu'il lui a rendu (Luc 17: 7-10).
Tel était le fils aîné. Un membre d'église endurci,égoïste, aigri, propre juste, intéressé qui n'a pas en lui le cœur de Dieu. Un membre d'église qui ignore que le plus grand privilège qu'un fils puisse avoir avec son père , c'est d'être en communion avec lui. Il est présent dans la maison de Dieu, mais loin de Lui, perdu, mort.
Oh, ami chrétien, puisse cela ne pas être ton cas! Sinon repens-toi maintenant et donne-toi tout entier à Dieu.
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